Historique

La génèse

Dès 1998-99, André Pascual écrivait des articles pour Linuxfocus [en]. De son côté, Yves Ceccone faisait de même. Alors qu’André s’intéressait au dessin vectoriel à travers Sketch, il apprit, (sans doute par le coordonnateur Linuxfocus [en] de l’époque, John Perr, un voisin) que Yves écrivait un didacticiel pour Sketch. Après s’être rencontrés et avoir collaboré sur le sujet, ils sont bientôt rejoints par Frédéric Toussaint qui s’intéressait à l’infographie sous GNU/Linux.

Au cours d’échanges de courriels, l’idée a germé de créer un site entièrement dédié à l’infographie linuxienne. Fin 1999, les bases de Linuxgraphic.org étaient posées. Au printemps 2000, le site était ouvert au public.

Linuxgraphic 1.0

Ils ont été rejoints rapidement par Raymond Ostertag, qui a créé plus tard gimpfr.org, puis par Olivier Saraja, Michel Armand, Xavier Michelon puis Franck Barnier. D’autres suivront sans que l’effectif augmente pour autant, car Linuxgraphic vit selon une règle d’or : chacun travaille à son rythme, selon ses disponibilités, pour la durée qui lui convient, ce qui induit un renouvellement des membres.

La gestation, la naissance et la vie de Linuxgraphic sont liées à Internet. Yves, Fred et André ont œuvré près de deux ans sans se rencontrer physiquement. Il faudra attendre les RMLL de 2001 puis les suivantes pour que les premières mains se serrent.

Linuxgraphic 2.0

Chacune des évolutions du site correspond à une refonte interne à la suite d’un piratage plus ou moins violent. D’abord hébergé chez Tuxfamily (1.0) puis chez Lost-Oasis (2.0), Linuxgraphic.org était le fruit de développements internes, reposant parfois sur des composants fortement hétérogènes. Parmi les services proposés: un système de galeries, un annuaires de liens, un concours permanent pour aider les projets libres (ArtGNU)… autant de services tombés en désuétude, non par manque d’intérêt, mais de volontaires pour les animer.

Linuxgraphic 3.0

Le Samedi 30 Janvier 2010 marque un nouveau tournant, suite à une injection de code externe sur la page d’accueil, apparemment trop vulnérable. Le site passe sous le moteur Joomla, pour sa troisième itération (3.0) avec des outils d’édition qui faciliteront, nous l’espérons, de nouvelles bonnes volontés, de nouveaux auteurs, de nouveaux chroniqueurs. En parallèle, les galeries disparaissent définitivement pour permettre à l’équipe de se recentrer sur la réelle valeur ajoutée du site: le contenu éditorial.

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