GIMP : manipulations de base

Après un aperçu de quelques outils de sélection voici deux opérations de bases que l’on réalise souvent sur les photos : corriger l’horizon lorsque le cadreur est défaillant (ou distrait) et recadrer une image. Encore un extrait vidéo du livre Solutions informatiques pour les TPE… avec des logiciels libres.

Vous me rétorquerez sans doute que ces manipulations de base pourraient être effectuées avec un logiciel de graphisme plus simple que GIMP ; en effet, mais il est aussi bon de savoir le faire avec GIMP.

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Inkscape : dessiner des formes simples

Nouvel extrait du livre Solutions informatiques pour les TPE… avec des logiciels libres, cette fois-ci, nous allons dessiner des formes simples avec Inkscape. La dernière fois, nous avons dessiné des chemins et des objets (rectangles, ellipses, carrés, ronds). Aujourd’hui utilisons ces formes de base et les fonctions de combinaisons pour tracer des chemins un peu plus complexes mais surtout précis.

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Scribus : lier des cadres de texte

Troisième logiciel de graphisme abordé dans le livre Solutions informatiques pour les TPE… avec des logiciels libres, Scribus est le logiciel libre de publication assistée par ordinateur et complète la suite professionnelle et libre de publication avec GIMP et Inkscape.

Commençons par une vidéo montrant comment utiliser les cadres de texte et les lier lorsqu’un texte doit s’étendre sur plusieurs pages.

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Inkscape : tracer chemins et objets

Une nouvelle série de vidéos issue du livre Solutions informatiques pour les TPE… avec des logiciels libres cette fois-ci consacrée à Inkscape et à quelques opérations de bases : tracer chemins et objets. Le but est de bien comprendre la différence entre les chemins (élément de base) et les objets (éléments plus complexes avec des propriétés particulières) et d’être à l’aise avec le dessin vectoriel.

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Les sélections avec GIMP

Le 17 juin 2014 est sorti en librairie le livre Solutions informatiques pour les TPE… avec des logiciels libres présentant toute une panoplie de logiciels libres pour gérer l’activité quotidienne d’une petite entreprise, d’une association ou d’un collectif. Il comporte un chapitre orienté graphisme intitulé Marketing : créer votre image de marque que j’ai rédigé.

La particularité de ce livre est d’exister aussi bien en version papier qu’électronique. Cette dernière est agrémentée d’une série de vidéos que je vais vous présenter ici regroupées par thèmes.

Commençons par un tour d’horizon par les sélections avec GIMP.

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Sortie de Blender 2.68

2_68Pas de vacances pour les développeurs de Blender ! La version 2.68 vient tout juste de sortir.

Cette version est avant tout une version qui se veut stable. Plus de 280 bugs ont été corrigés depuis la 2.67 (sortie au mois de Mai).

Afin de mettre l’accent sur la stabilité, de nombreuses fonctionnalités au départ prévues pour cette version ont été reportées à « plus tard ».

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GIMP : Détourage avec les ciseaux intelligents

Il n’y a pas de bon outil pour un bon détourage, chaque cas est différent. Voyons ici comment utiliser les ciseaux intelligents de GIMP 2.8, particulièrement efficaces lorsque le contour est lisse et net.

Le détourage consiste à tracer une sélection autour d’un élément d’une photo en vue de l’isoler et de l’utiliser à d’autres fins. Dans une prochaine vidéo nous verrons comment utiliser la sélection ainsi effectuée.

Voici les étapes décrites dans la vidéo :

  • choisissez l’outil Ciseaux intelligents dans la boîte à outils ;
  • placez des nœuds le long de la rose : il se relient automatiquement en suivant le contour ;
  • lorsque le tracé suit mal le contour, ajoutez un nœud entre les deux derniers posés et déplacez-le ;
  • Attention, vous ne pouvez déplacer ni le premier, ni le dernier nœud : en cas d’erreur, posez un nouveau nœud, ainsi le dernier ne l’est plus ;
  • effectuez la jonction avec le premier nœud et faites les derniers ajustements ;
  • transformez le tracé en sélection (lire la zone d’informations dans le bas de la fenêtre d’image).

[Tutoriel] Prise en main de Jot

Jot est un moteur de rendu pour obtenir des rendus non-réalistes stylisés. Il permet de voir en temps réel le résultat et donne des animations cohérentes dans le temps. Un Addon d’export depuis Blender vient de sortir ici, et un article sur LinuxGraphic ici. Nous allons voir ici les premiers pas pour arriver à des images non-réalistes depuis Blender. Cela suppose que vous connaissiez déjà les bases de Blender 2.6. Pour le moment, les choses ne marchent pas « out of the box » comme on dit, mais ce devrait être accessible à des personnes un peu curieuses et un minimum débrouillardes.

Regen Crease règle en général le problème

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Débuter avec OpenSCAD

Installer OpenSCAD.

Téléchargez le fichier openscad-2010.05.linux-x86.tar.gz sur le site http://www.openscad.org/. Une fois l’archive au format .tar.gz décompressé, vous obtenez le dossier openscad-2010.05.linux-x86. On lance le logiciel en cliquant sur le fichier openscad situé dans le sous-dossier /bin. Bien sûr, rien ne vous empêche de créer une icône sur le bureau pour lancer directement le logiciel.

Il manque un fichier pour qu’OpenSCAD puisse démarrer. En lançant le logiciel depuis une fenêtre de terminal, pour obtenir des explications, il est indiqué qu’il manque la bibliothèque libmpfr.so.1, laquelle doit se trouver dans le sous-dossier /lib/openscad. Le fichier correspondant, installé sur mon système, se nomme libmpfr.so.4.0.0 et se situe dans le dossier /usr/lib. Il suffit de copier-coller ce fichier dans le bon dossier et de le renommer pour qu’OpenSCAD accepte de démarrer.

Le fichier install.sh, placé dans le dossier openscad-2010.05.linux-x86, permet d’installer OpenSCAD dans le dossier /usr/local. Le logiciel devient ainsi accessible à l’ensemble des utilisateurs du système. Naturellement, cette installation est facultative.

Ouvrir et visualiser une pièce.

En sélectionnant le menu File / Open …, une fenêtre apparaît pour choisir le dossier et le fichier à ouvrir. Le format .scad est le format natif.

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Une fois le fichier ouvert, sélectionnez le menu Design / Reload and compile ou, pour aller plus vite, appuyez sur la touche F4 du clavier.

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La pièce apparaît alors dans la zone graphique. Ensuite, on peut la visualiser selon l’orientation et le grossissement voulu.

  • Pour tourner la pièce :
    Déplacez la souris en appuyant sur son bouton gauche.
  • Pour déplacer la pièce :
    Déplacez la souris en appuyant sur son bouton droit.
  • Pour rapprocher ou éloigner la pièce :
    Tournez la molette de la souris.

Par ailleurs, le menu View permet, entre autre, de positionner la pièce selon les diverses vues planes, de cacher ou de montrer les axes du repère …

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Une vingtaine d’exemples de pièces sont accessibles directement avec le menu File / Examples, pour réaliser rapidement quelques tests. Ces exemples sont placés dans le sous-dossier Examples du dossier d’installation.

Modéliser une pièce.

L’éditeur de texte intégré au logiciel se manipule agréablement. Autant l’utiliser. Les sauvegardes se font rapidement en appuyant sur la touche F2 du clavier. Le menu Design / Automatic Reload and Compile évite d’appuyer sur la touche F4 du clavier à chaque modification du code. Les caractères //, placés devant une ligne de code, transforme cette ligne de code en commentaire non pris en compte dans la modélisation. Ils sont très pratiques pour réaliser des tests. Nous allons voir deux exemples.

Le premier exemple est celui d’une pièce usinée en tournage, reprise en fraisage pour réaliser un méplat. Il s’agit de l’assemblage d’un tronc de cône et de deux cylindres, auquel on enlève un parallélépipède.

Forme tournée :

La fonction cylinder() crée un cône, un tronc de cône ou un cylindre. La fonction translate() positionne le volume créé à l’endroit voulu. La fonction union() assemble les volumes pour n’en former qu’un seul.

Tapez dans l’éditeur d’OpenSCAD les lignes suivantes :

union() {
cylinder(h = 2, r1 = 4, r2 = 6);
translate([0, 0, 2]) cylinder(h = 15, r = 6);
translate([0, 0, 17]) cylinder(h = 10, r = 4);
}

Sauvegardez votre programme, en appuyant sur la touche F2 du clavier, sous le nom de votre choix. Vous obtenez :

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Forme fraisée :

La fonction cube() crée un parallélépipède. La fonction difference() soustrait les volumes pour n’en former qu’un seul.

Complétez votre programme :

difference() {
union() {
cylinder(h = 2, r1 = 4, r2 = 6);
translate([0, 0, 2]) cylinder(h = 15, r = 6);
translate([0, 0, 17]) cylinder(h = 10, r = 4);
}
translate([12, 0, 0]) cube([20, 20, 20]);
}

Sauvegardez pour obtenir :

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Coloration et état de surface :

La fonction color() définit la couleur de la pièce. Le paramètre $fn = 100 augmente le nombre de facettes des cylindres. Complétez une nouvelle fois votre programme :

color([180/255, 200/255, 220/255]) {
difference() {
union() {
cylinder(h = 2, r1 = 4, r2 = 6, $fn = 100);
translate([0, 0, 2]) cylinder(h = 15, r = 6, $fn = 100);
translate([0, 0, 17]) cylinder(h = 10, r = 4, $fn = 100);
}
translate([12, 0, 0]) cube([20, 20, 20]);
}
}

Le décalage des lignes de code vers la droite, que l’on nomme indentation, n’est pas nécessaire. Il sert juste à rendre le programme plus facile à relire. Au final, voilà le résultat !

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Le deuxième exemple est celui d’un vase, forme élégante obtenue par rotation d’un profil. Le but, ici, est de monter que le profil en question peut être créé au format .dxf, avec un logiciel quelconque.

Dessin du profil :

Le profil ci-dessous, créé avec le logiciel de CAO 2D QCad, est sauvegardé sous le nom profil.dxf. Il s’agit d’un contour fermé.

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Rotation du profil :

La fonction rotate_extrude() génère une forme de révolution en faisant tourner un profil autour de l’axe vertical passant par l’origine du repère. Entrez dans l’éditeur d’OpenSCAD la ligne de code suivante :

rotate_extrude(file= »profil.dxf »);

Sauvegardez votre programme dans le dossier contenant le fichier profil.dxf, sous le nom vase.scad par exemple. Vous obtenez un joli vase.

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Conclusion.

La documentation sur OpenSCAD, en anglais, se trouve sur le site : http://en.wikibooks.org/wiki/OpenSCAD_User_Manual. Des liens vers d’autres sources de documentation sont disponibles sur le site http://www.openscad.org/.

En conception 3D, une pratique courante consiste à dessiner des profils et à les déplacer pour générer des volumes. Pour définir un profil, il faut se contenter des outils proposés par le logiciel utilisé. Avec OpenSCAD, le profil peut être créé avec n’importe quel logiciel de dessin, autrement dit avec les outils de son choix!

OpenSCAD se base sur un langage de programmation d’une grande efficacité et d’un abord relativement facile. Il permet de réaliser des formes complexes avec un code parfois très court. En plus, la présentation du logiciel est à la fois moderne et agréable.

Débuter avec BRL-CAD

Après le démarrage du logiciel, on obtient deux fenêtres distinctes :

  • La fenêtre en mode texte, où on tape les commandes à exécuter.
  • La fenêtre graphique, pour visualiser la pièce.

Les commandes peuvent être soit tapées dans la fenêtre de commandes, soit sélectionnées dans un menu déroulant. Globalement, on construit la pièce en mode filaire et, lorsqu’on le souhaite, on la visualise en mode ombré, selon l’angle et le grossissement voulu, pour obtenir une belle image.

BRL-CAD fonctionne sous Linux, BSD, Mac, Windows, Solaris et IRIX. Il n’est disponible qu’en anglais. Ci-dessous, voici ce à quoi il ressemble, après avoir ouvert et visualisé un projet :

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BRL-CAD est un logiciel libre, sous licence LGPL.

Installer BRL-CAD.

J’utilise une distribution de type Debian et j’ai voulu utiliser le gestionnaire de dépôts Synaptic. Malheureusement, BRL-CAD ne figurait pas dans la liste des logiciels proposés.

Le site http://sourceforge.net/projects/brlcad/files/BRL-CAD%20for%20Linux/ permet de télécharger, entre autres, le fichier brl-cad_7.18.0-0_i386.deb. L’installation s’effectue très simplement en cliquant sur ce fichier. Une fois l’installation terminée, on démarre le logiciel en tapant mged dans une fenêtre de terminal ou, avec le chemin complet, en tapant /usr/brlcad/bin/mged. Selon votre environnement de bureau (KDE, Gnome, XFCE, LXDE…), trois liens seront probablement créés :

  • Un lien pour lancer directement le logiciel.
  • Un autre pour afficher une documentation détaillée.
  • Et un dernier pour accéder à de nombreux exemples de réalisations.

Sous Gnome, ces liens apparaissent dans le menu Application/Graphics.

L’ensemble des fichiers relatifs à BRL-CAD (paquets au format .rpm, sources du logiciel…) peuvent être téléchargés sur le site http://sourceforge.net/projects/brlcad/files/ ou sur le site de BRL-CAD.

Ouvrir et visualiser une pièce.

Après le démarrage du logiciel, sélectionnez le menu File / Open … Une fenêtre apparaît alors pour choisir le dossier et la pièce à afficher, le format .g étant le format natif.

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Une fois la pièce sélectionnée, cliquez sur le bouton Ouvrir. Vous constatez alors que la fenêtre graphique n’affiche … rien !

Quelques explications s’imposent …

Une pièce se décompose en plusieurs volumes. Les commandes suivantes, à taper dans la fenêtre de commande et à valider avec la touche Entrée du clavier, gèrent l’affichage des volumes.

ls[Enter] (ls avec la lettre L minuscule) Affiche la liste des noms de tous les volumes.
draw nom_du_volume[Enter] Montre le volume nommé « nom_du_volume ».
erase nom_du_volume[Enter] Cache le volume nommé « nom_du_volume ».
draw *[Enter] Montre tous les volumes.
Z[Enter] Cache tous les volumes.

En somme, repérez le volume final avec la commande ls, tapez draw nom_du_volume puis validez. Sinon, tapez draw * puis validez. La pièce s’affiche alors en mode filaire. Deux solutions permettent de positionner la pièce pour la visualiser selon l’angle souhaité. Dans les deux cas, il faut placer le curseur de la souris dans la fenêtre graphique.

Première solution :

  • Pour translater la pièce :
    Cliquez sur le bouton central de la souris.
  • Pour rapprocher ou éloigner la pièce :
    Cliquez sur les boutons droit ou gauche de la souris.
  • Pour tourner la pièce :
    Appuyez sur les touches fléchées du clavier.

Deuxième solution :

  • Pour translater la pièce :
    Maintenez la touche Shift du clavier enfoncée puis déplacez la souris tout en appuyant sur un de ses boutons.
  • Pour rapprocher ou éloigner la pièce :
    Maintenez les touches Ctrl et Shift du clavier enfoncées puis déplacez la souris tout en appuyant sur un de ses boutons.
  • Pour tourner la pièce :
    Maintenez la touche Ctrl du clavier enfoncée puis déplacez la souris tout en appuyant sur un de ses boutons.

Pour le mode ombré, sélectionnez le menu File / Raytrace … Vous obtenez alors la fenêtre :

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Cliquez sur le bouton Raytrace. L’opération étant terminée, vous constatez que l’affichage en mode filaire apparaît par dessus le mode ombré. En fait, les modes filaire et ombré sont dessinés sur deux calques différents.

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Pour effacer le mode filaire, tapez Z dans la fenêtre de commande et validez. Si vous voulez effacer le mode ombré, par exemple pour poursuivre votre travail, sélectionnez le menu File / Raytrace … puis cliquez sur le bouton fbclear.

Une trentaine d’exemples de projets sont fournies avec le logiciel, permettant de réaliser rapidement quelques tests. Vous trouverez ces exemples dans le dossier /usr/share/brlcad/db.

Modéliser une pièce.

Une éternelle question se pose au rédacteur d’un article : Quel exemple choisir, pas trop compliqué, parmi l’infinité des solutions possibles ?

Cette fois, ce sera une tasse.

Nous allons la modéliser en trois étapes.

  1. Créer trois volumes élémentaires.
  2. Additionner ou soustraire les volumes.
  3. Mettre de la couleur.

Créer trois volumes élémentaires :

Après le démarrage du logiciel, sélectionnez le menu File / New … Vous obtenez alors la fenêtre :

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Entrez le nom de la nouvelle base de données (qui sera votre création et qui contiendra tous les éléments constituant l’objet final), de préférence avec l’extension .g, puis validez en cliquant sur le bouton OK. Choisissez un nom suffisemment explicite pour vous permettre de retrouver facilement vos objets dessinés.

Pour chaque volume, vous devez taper, dans la fenêtre de commandes : in, un espace, le nom choisi (suivi de l’extension .s), la fonction pour créer le volume (cylindre, rectangle…). Ensuite, vous avez deux possibilités :

  • Soit vous entrez les paramètres du volume (position, dimensions…) puis vous validez avec la touche Entrée du clavier.
  • Soit vous validez avec la touche Entrée du clavier, auquel cas ces paramètres vous seront demandés en suivant.

En somme, tapez dans la fenêtre de commandes :

in exterieur.s rcc 0 0 0 0 0 4 2[Enter] pour créer le volume extérieur de la tasse,
in interieur.s rcc 0 0 0.3 0 0 4 1.7[Enter] pour créer le volume intérieur de la tasse,
in anse.s tor 0 2.3 2 1 0 0 1.3 0.3[Enter] pour créer le volume de l’anse de la tasse. Ce volume est un tore.

Vous obtenez, dans la fenêtre graphique :

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Additionner ou soustraire les volumes :

On va créer le volume intermédiaire volume.r en additionnant les volumes exterieur.s et anse.s, obtenir le résultat final resultat.r en soustrayant le volume interieur.s du volume volume.r.

r volume.r u exterieur.s u anse.s[Enter]
r résultat.r u volume.r – interieur.s[Enter]

Pour visualiser le résultat final, il faut uniquement sélectionner le dernier volume.

Z[Enter]
draw resultat.r[Enter]

Vous devriez obtenir le résultat :

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En mode ombré, cela donne :

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Mettre de la couleur :

Tapez, dans la fenêtre de commande :

mater resultat.r plastic 200 0 200 0[Enter]

Notre travail est maintenant terminé.

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Quelques commandes complémentaires peuvent être utiles pour vos tests :

l nom_du_volume[Enter] Affiche les paramètres du volume.
kill nom_du_volume[Enter] Enleve le volume de la base de données.
q[Enter] Quitte le logiciel.

Conclusion.

Pour utiliser pleinement BRL-CAD, il est indispensable d’étudier la documentation fournie avec le logiciel. En anglais et au format HTML, elle se consulte avec un simple navigateur. Il s’agit du fichier toc.html, situé dans le dossier /usr/share/brlcad/html. Cette documentation s’appuie sur de nombreux exemples et se divise en trois parties : Les articles, les livres et les leçons. Elle complète la documentation accessible sur le site officiel, à l’adresse http://brl-cad.org/wiki/Documentation.

BRL-CAD ouvre deux fenêtres distinctes : Une pour entrer les commandes et une autre pour visualiser la pièce. Chacune de ces fenêtres comporte le même menu. Un des menus est donc inutile car redondant. Quelques icônes, une police de caractère plus élégante, des couleurs moins ternes, une traduction en plusieurs langues … rendraient le logiciel nettement plus attrayant.

Vous l’avez compris : La présentation mériterait d’être modernisée. Cependant, malgré son allure austère, BRL-CAD reste un logiciel de CAO 3D étonnamment complet et efficace.


Voir aussi :

Le site de BRL-CAD.

Un Wiki en français en cours de développement et qui traduit le manuel d’utilisation anglais.

Quelques réalisations créées avec ce logiciel.

Pour les matheux : hyperbole elliptique, une réalisation intéressante,